Mon mot à dire

18 octobre 2009

Au secours

Nous voilà peut-être devant un gouffre énorme : allons-nous tomber dedans ou allons-nous le contourner ?

Le gouvernement actuel et sa majorité mené par un chef de plus en plus discutable a encore 2 ans et demie pour appliquer la politique de la terre brûlée (on se sert et on ne laisse rien derrière nous) et nous n'avons plus que 2 ans et demie pour décider quel avenir nous voulons pour nous et nos enfants.

S'il paraissait évident que le Président  démocratiquement élu en mars 2007 avait une ambition démesurée, il semblait encore capable de réflexions mais le crapaud se gonfle pour devenir plus gros que le boeuf, plus gros même qu'un éléphant.

Nicolas Sarkozy bafoue toutes les règles, piétine les institutions, fait et défait, ne respecte rien ni personne. Nous devenons la risée des autres pays, déjà que la mode des talonnettes amusait à l'étranger, mais après tout, on peut considérer que le choix vestimentaire d'une personne n'implique que cette personne et les estrades qu'on met et enlève discrètement, ne pouvaient être qu'une anecdote ; ça révèle plutôt une personne qui ne s'assume pas telle qu'elle est et qui le fait payer en devenant un vrai despote.

Nicolas Sarkozy place qui il veut où il veut mais aujourd'hui l'ascension du prince Jean devient plus qu'un problème.

Que ce jeune homme profite de son père pour se faire doucement une place, on peut le comprendre surtout si les études ne sont pas son point fort, mais le dernier épisode qui devrait s'intituler "le Scandale de l'Epad" nous donne toute la mesure du mépris que Nicolas Sarkozy éprouve pour ceux qui ne sont pas du monde dont il veut faire partie.

Nous nous devons de réagir, le Général De Gaulle doit se retourner dans sa tombe de voir sa Ve République tombée en de telles mains. Quelles que soient nos convictions politiques, nous ne devons pas accepter que gonfle encore l'ambition démesurée de Nicolas et Jean. La République est menacée, les tripatouillages concernant les découpages des circonscriptions ont déjà commencé pour que le triomphe soit absolu.

A quand les élections truquées ?

La République ne peut exister que si elle est sincèrement servie, que restera-t-il de ce pays quand tout sera livré à la cupidité de certains ?

La Poste est le symbole d'une lutte que nous devons mené, si le service public n'est plus public, quel poid aurons-nous ?

Car, ce qui est le plus terrible dans tout cela, c'est que jadis, le privé, c'était la concurrence et la possibilité d'avoir des prix plus bas, aujourd'hui, le privé, c'est la certitude que les employés sont encore plus exploités mais que les actionnaires, les cupides, les capitalistes s'entendent entre eux pour s'en mettre encore plus plein les poches. Le monopole d'Etat devient le monopole d'une poignée d'hommes.

Bill Gates a construit un empire, certes, mais il l'a fait en partant de rien. Des hommes s'assoient désormais dans des fauteuils qu'on leur a présenté pour s'enrichir sans scrupules. La base du capitalisme est de s'enrichir quand on a le courage d'oser, mais où est le courage quand on s'associe pour spolier le plus faible ? Car le capitalisme n'existe plus, nous en sommes à l'ère de la cupidité.

Le plus malheureux dans tout cela est la complaisance des hommes politiques de droite qui se jettent à plat ventre devant un président  élu qui se prend pour un monarche absolu ou pire, pour Dieu peut-être.

J'avais eu l'impression que certains restaient lucides mais quelle erreur que d'avoir un instant cru cela. Il n'y a aucune opposition même de raison dans les rangs de la majorité, même pas une personne pour rappeler que l'information court de plus en  plus vite et qu'on ne peut rien faire d'aussi gros sans que ça se sache immédiatement.  Et dans tous les sens, ainsi que dire de ces propos rabâchés concernant le prince Jean et sa valeur supposée. A 23 ans, seul un descendant de roi aurait eu ce privilège de s'asseoir sur un trône avec en héritage l'éducation qu'il sied à un roi, mais je suis stupide, le prince Jean a fait théâtre et on sent bien à quel point il maîtrise le monologue de son père, jusque dans l'intonation.        A-t-il une quelconque valeur ? Personne ne le sait ! A-t-il fait ses preuves ? Je n'ose répondre à cette question  parce que j'ai en mémoire cette phrase à un David Martinon en campagne "On te soutient à mort". Ce n'est pas le genre de preuve qui fait qu'on mérite une confiance quelconque de la part des autres.

J'ai le sentiment que Jean Sarkozy, c'est Nicolas en encore pir. Si !  C'est possible, puisqu'il n'aura même pas de temps à perdre à se faire une place, Papa l'a fait pour lui. A 23 ans, encore étudiant, et pas des plus brillant, il ne mérite pas ce qu'on lui offre sur un plateau ; au pire, la claque mémorable que la vie risque de lui infliger fera de lui un parricide en puissance parce que Papa ne sera pas toujours là et je pense qu'ils seront nombreux à creuser des pièges où enterrer un jeune homme à qui on aura trop donné.

Je pense que nous devons mettre à profit les mois à venir pour rappeler que la Ve République n'a rien à faire d'une dynastie, que la Révolution française de 1789 a déjà aboli les privilèges et que sur les frontons des mairies il n'est inscrit d'autres mots que

Liberté - Egalité - Fraternité

et que l'égalité doit rester notre ambition suprème.

Alors n'oublions pas que nous avons un droit fondamental : le droit de vote, que chaque bulletin a la même valeur que l'on soit homme ou femme, riche ou pauvre.

N'oublions pas qu'en France, le peuple souffre plus que les riches, que les pauvres  sont plus nombreux que les riches, nous avons donc le pouvoir de renverser les choses, mais nous n'avons plus que 2 ans et demie pour trouver un homme ou une femme qui portera nos ambitions : restaurer la république et la grandeur de la France (qui ne se mesure pas au nombre de centimètres).

Le vote est une arme alors n'oubliez pas

AUX ARMES, CITOYENS !

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09 octobre 2009

Barack Obama, prix Nobel de la Paix

La nouvelle tombe et étonne paraît-il.

Barack Obama est le nouveau Nobel de la Paix

Je trouve ça magnifique parce que j'ai récemment vu une émission sur ce Président des Etats-Unis et il est réellement étonnant dans ses discours, dans sa façon d'appréhender les autres.

Il est très controversé actuellement dans son pays, mais tout le monde sait que personne n'est prophète en son pays. Certains extrémistes l'accusent même d'être l'antéchrist, rien de moins.  Mais c'est un homme nouveau pour ce pays qu'on a longtemps appelé le nouveau monde.

Les Etats-Unis d'Amérique méritent-ils un tel chef d'Etat ? Ca, c'est une question à laquelle je ne saurais répondre.

Les Etats-Unis d'Amérique ont-ils besoin d'un tel chef d'Etat ? La réponse est assurément oui. Pour se réconcilier avec l'histoire, les USA  ont besoin d'un homme multiculturel ; Obama est cet homme.

Il est noir, d'origine kényane, il a un lien familial avec l'Islam, il porte sur lui les marques de reconnaissance de ceux qui ont souffert et pourtant il est là, debout, droit, pour dire: "We Can, Yes, We Can", et la vérité est que si lui a pu accéder à la présidence alors que rien n'indiquait la moindre chance pour qu'il y arrive, alors nous aussi nous pouvons. Certes, il sera difficile de tous devenir Président des Etats-Unis d'Amérique, même le gouverneur de Californie ne le pourra jamais, il est né en Autriche, mais nous pouvons tous relever des défis qui semblent à priori insurmontables.

Et le message d'aujourd'hui, c'est bien que nous pouvons tous quelque chose pour le reste du monde. Alors ne nous en privons pas.

Et n'oublions pas que si autour de Barack Obama, il y a polémique, autour de beaucoup d'anciens Prix Nobel de la Paix, il y a polémique, parce que la Paix est partout menacée, parce que la Paix n'intéresse pas les donneurs d'ordre, les marchands d'armes, les dictateurs.

Le jour où le nouveau Prix Nobel de la Paix ne fera plus polémique, j'ose rêver que la Paix sera universelle !

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08 octobre 2009

David Letterman

David Letterman a fait scandale en avouant publiquement avoir trompé sa femme avec des membres de son équipe. Il l'a fait publiquement parce qu'il était victime d'un maître chanteur qui, en définitive,  a trouvé son maître.

Il a trompé sa femme, je suis d'accord, c'est une très mauvaise action. L'homme, l'être humain est parfois infidèle et quand on se marie, on n'a pas toujours conscience de ce que l'on est ou de la personne qu'on a en face de soi. Je veux dire que le jour du mariage, on jure fidélité et en général, on y croit, on croit également que l'autre est sincère.

Ensuite, c'est la vie ! Il y a ce qui nous rapproche et ce qui nous sépare. David Letterman, riche et célèbre, n'est pas différent des autres êtres humains, l'argent n'aplanit pas toutes les difficultés d'une vie, et les tentations pour ce qui ne s'achète pas peuvent être nombreuses. Ainsi craquer pour une autre personne, c'est humain. Et je veux croire que ces relations-là étaient saines, pas de pressions, pas de harcèlements.

Alors, quand on admet que David Letterman a mal agi, mais qu'il n'est pas différent des autres, on devrait se pencher sur le maître chanteur.

Et la question dans tout cela est "qui est le pire des deux ?" David Letterman ou son maître-chanteur ?

Cette personne a demandé une forte somme pour garder un secret qui n'est pas le sien, pour ne pas divulguer un secret qui n'est pas le sien, il a fait peser une menace sur bon nombre de personnes. "Donnez-moi de l'argent ou je dis tout", c'est sordide, c'est petit.

David Letterman a réagi, il n'a pas payé, il a dénoncé son maître-chanteur, et de ce fait, il a mis en danger l'existence de son émission, de ses collaborateurs, de sa vie de couple. il a fait du mal à sa femme, sa famille, il a jeté le doute dans d'autres couples, tous les maris dont les femmes travaillent avec David Letterman vont regarder leur femme avec suspicion : "Etait-elle une relation du célèbre David Letterman ?"

David Letterman a agi courageusement. Et sincèrement, j'ai envie de le féliciter. Il a remis en cause le droit que certains s'octroient de rançonner leurs contemporains. Il a mis fin immédiatement à des pratiques qu'on ne peut accepter. Et pour moi, des deux, le pire personnage, c'est le maître-chanteur. Vouloir gagner ainsi de l'argent sur la faiblesse d'une personne, c'est odieux. Et ce serait bien que d'autres réagissent comme lui, avouer ses fautes n'est pas facile, mais céder au chantage, c'est un sale jeu sans fin.

Et il serait bon que nos dirigeants réfléchissent aussi à ce qu'a fait David Letterman.

Doit-on accepter que nos dirigeants cèdent au chantage de certains dirigeants peu scrupuleux ? Entr'autre,

* les Chinois interdisant aux hommes politiques de recevoir le Dalaï-Lama,

* le Président iranien qui menace de pulvériser Israël

* la Corée du Nord qui opprime son peuple tout en continuant de s'équiper militairement

et j'en oublie

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29 septembre 2009

allocation autonomie jeunes

Ce jour, sur Canal+, Nicolas Domenach lance une idée que tous les parents ayant un étudiant à charge apprécieront :

une allocation autonomie jeunes

Et bien oui, si les étudiants pouvaient ne plus dépendre des parents à faible ou moyen revenu, ce serait vraiment génial. Parce qu'il arrive un moment où les parents aimeraient bien pouvoir souffler, et malgré tout, laisser leurs enfants faire des études.

Bien sûr, tout le monde n'est pas capable de suivre un cursus universitaire, mais le premier qui devrait en prendre conscience, c'est l'Etat ; en cessant de pousser dans les facs, dans des filières  stériles, des élèves sortant de Terminale pour éviter de les retrouver sur le marché du travail et accessoirement au chômage, l'Etat par Education Nationale interposée rendrait service à tout le monde.

En premier lieu, la fac devrait être un vrai tremplin pour ouvrir les étudiants sur le monde du travail. La fac ne devrait pas accueillir en première année 500 élèves pour n'en garder que 50 à la fin du cursus, surtout sur des secteurs peu créateurs d'emplois.

Si cette allocation autonomie jeunes existait, les parents seraient peut-être moins stressés ; après tout, ils auraient vraiment l'impression que leur impôt sert à quelque chose d'autre qu'à financer le bouclier fiscal des nantis.

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Moral en berne

Je suis comme beaucoup d'entre vous. Je n'ai pas le moral. Et plus j'entends parler des décisions prises par la classe politique pour améliorer la situation, plus je me désespère.

Nous avons fait confiance à un homme et à tout un parti pour conduire le pays et mon sentiment actuel est que le chemin est scindé en deux : la majorité suit un sentier escarpé et dangereux, tandis que quelques nantis se vautrent sur une autoroute. Et j'ai des envies de révolution, des envies de vrais changements ! On pourra argumenter que nous sommes dans une politique de mondialisation, de globalisation et qu'un pays seul ne peut survivre à conduire sa barque à contre-courant. Je suis désolée mais je pense que tout en se laissant porter par le courant, on peut malgré tout vivre différemment.

Si un autre Président était à la tête de l'Etat, un Président à l'écoute du peuple, un Président qui ne se sentirait pas aussi imbu de sa personne, un Président qui conduirait les affaires du pays différemment.  En écoutant ses conseillers, en respectant la fonction des ministres en poste, le président actuel dévalorise la fonction des ministères mais aussi la fonction présidentielle.

Mais de quel droit cet individu se permet d'agir comme il le fait, piétinant les sentiments de ses proches, mais aussi ceux des simples gens vivant de plus en plus mal.

Je viens de recevoir mon avis d'imposition, j'ai bien noté que certains avaient bénéficié de baisses d'impôts, mais je présume que ce sont les mêmes que ceux qui ont déjà bénéficié d'un bouclier fiscal. Entre les prélèvements obligatoires, les impôts directs, les impôts indirects, les riches qui s'enrichissent encore plus sur le dos des déjà pauvres, la question est de savoir à quel moment le peuple va laisser éclater sa colère. Comment peut-on admettre qu'une entreprise, qui fut une entreprise d'Etat et le reste en partie, devienne le théâtre d'une "mode" selon le P.D.G., une mode dramatique, choquante, et le mot même de "mode" concernant le suicide de salariés est un scandale.

Et pourtant, l'Etat persiste en voulant privatiser la Poste.

Il y a quelques années, alors que je discutais avec un délégué syndical, je lui expliquais que j'étais persuadée d'un complot entre l'Etat et le Patronat pour se débarrasser des ouvriers avant qu'ils n'atteignent l'âge de la retraite, faisant ainsi des économies... Il est de ceux qui sont morts avant d'atteindre l'âge de la retraite. Et quand je regarde autour de moi, les personnes qui s'approchent de l'âge de la retraite, je constate que, parmi les ouvriers, il y a ceux qui sont usés physiquement au point qu'ils ne pourront jamais vivre une retraite sereine, il y a ceux, de plus en plus nombreux,  qui  sont atteints de cancers, de maladies cardiaques graves. Je voudrais savoir combien atteindront un âge avancé dans de bonnes conditions, et pas seulement parmi les ouvriers, mais aussi les employés, les "bas" cadres, car les hauts cadres, les dirigeants d'entreprises qui auront vécu à l'abri de l'usure, du froid, du stress et des fins de mois difficiles voire impossibles, auront au moins eu la possibilité de vivre très bien, en se faisant plaisir. Et je comprends qu'ils ne soient pas pressés de prendre leur retraite, de même que les hommes politique, ces nantis qui prennent des décisions par rapport à eux, en oubliant pour certains leurs origines modestes, ces hommes et femmes élus qui ne sont là que par la décision du peuple et qui, manifestement, méprisent leurs électeurs.

Je crois qu'on devrait condamner le cumul des mandats et des traitements, un ouvrier n'a qu'un salaire parce qu'il n'a  pas les forces d'avoir plus d'un travail. Les hommes politiques doivent être plus proches de leurs électeurs. Ainsi, les élus devraient être limités dans le nombre de leurs mandats et dans le renouvellement de leurs mandats, est-ce qu'il y a d'autres pays où homme politique est un métier à plein temps ? La retraite devrait être obligatoire, plus de députés après un âge précis, après tout, ce serait là aussi une façon d'agir contre le chômage.

Je rêve d'une autre société où les individus seraient vraiment "LIBRES, EGAUX, FRERES", tous les individus et pas seulement les privilégiés...

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21 septembre 2009

Clearstream ou l'orgueil mal placé d'un président

Aujourd'hui, s'ouvre  le procès Clearstream !

Un scandale pour différentes raisons.

Les tribunaux sont surchargés d'affaires importantes, mais on va mobiliser le tribunal pendant un mois pour une histoire stupide et qui n'intéresse pas vraiment les gens. Et dans la même optique, ce procès, c'est énormément d'argent dépensé pour assouvir une vengeance. Et j'en ai un peu assez de donner de l'argent de l'Etat pour des conneries, j'en ai besoin de cet argent pour vivre tous les jours. Et notre monarche qui annonce la baisse des impôts devrait bien se taire car les petits qui ont reçu leur feuille d'imposition, auraient de bonnes raisons de porter plainte pour propos mensonger. Mais cet individu a tous les droits puisqu'on ne peut le traîner en justice.

C'est un scandale parce que si c'était un roman, ça n'aurait eu aucun succès, ça n'en a que parce qu'un homme qui a le Pouvoir en main, s'accroche comme un roquet à son os.

C'est un scandale ridicule car pour la modeste personne que je suis, il est tellement évident que si le plaignant actuel avait le corps de l'accusé, il n'y aurait pas de procès. Si le plaignant était moins imbu de sa personne, il n'y aurait pas procès.

L'orgueil mal placé d'un homme peu gâté par la nature et qui ne sait même pas se réjouir de ce qu'il a, voilà ce qu'est le procès qui va nous "pomper l'air" pendant un mois et nous coûter, à nous citoyens, fort cher.

La grandeur de la France réduite à une situation grotesque, voilà ce qu'est le procès qui va mobiliser la foule des journalistes pendant quelques temps, et les humoristes aussi.

D'ailleurs, si je me laisse aller à penser, j'arrive à me demander si cette affaire n'est pas l'inverse de celle qu'on nous présente : et si Nicolas Sarkozy avait  imaginé une diabolique façon de se débarrasser de Dominique de Villepin en inventant de toutes pièces cette histoire. Rien ne le dit, rien ne dit le contraire et ma conviction est faite, désormais, tout cela n'est qu'un vaste complot conçu par N.S. pour voir disparaître un homme qu'il hait parce cet homme a été le premier ministre qu'il rêvait d'être, parce que cet homme a fait fantasmer les femmes (Dominique de Villepin en maillot de bain, c'est mieux que N.S. pagayant pour faire fondre ses bourrelets).

Elu à la tête de l'Etat, le Président Qui Veut Tout Faire n'aurait-il pas pu être satisfait d'avoir une situation à la hauteur de tout le bien qu'il pense de lui-même ?

Et quel instinct cruel pourrait-on détecter en lui pour avoir parlé d'accrocher le responsable à un croc de boucher ? Je suis choquée et surprise qu'un tel propos n'ait pas eu plus d'impact dans la presse.

Nicolas Sarkozy qui prétendait que la violence est inscrite dans les gènes, l'a-t-il dit par expérience personnelle ?

En tout cas, le procès Clearstream ne montre pas le meilleur côté du plus haut représentant de la France dans le monde.

Et c'est regrettable.... pour la France !

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14 septembre 2009

Brice Hortefeux, le dérapage

Brice Hortefeux a-t-il dérapé ?

Oui !

Doit-il démissionner ?

Oui !

Si Brice Hortefeux ne démissionne pas, ce sera une nouvelle fois la preuve que nous vivons dans une société de non-droit. Un homme affiche une phrase que le président de la république française juge insultante, il est condamné. Les hommes politiques français se permettent tout et n'importe quoi, n'oublions pas Patrick Dedjian et son élégance envers une femme politique mais rien ne leur est reproché.

Comment peut-on encore accepter cette situation ?

Comment peut-on accepter que les uns puissent tout se permettre parce qu'ils font partie d'une certaine élite ?

Récemment, j'entendais qu'on reprochait à Dominique de Villepin de n'avoir jamais été un élu. Mon opinion est que quand on est un élu, un représentant du peuple par les urnes, le minimum est d'être respectueux du mandat et des électeurs.

Quand un homme politique affiche son racisme ouvertement, on est en droit de croire qu'il exprime un avis partagé, ce qui n'est pas le cas.

Brice Hortefeux, comme tous ses collègues du gouvernement, se doit d'être irréprochable. Et l'excuse qu'on entend : "c'est pas ma faute, c'est la faute à internet...", n'est-ce pas une excuse trop communément répandue  et beaucoup trop facile ?

Que nos hommes politiques se rappellent qu'ils sont là où ils sont par la volonté du peuple ! Et que cessent  les déraparages verbaux scandaleux.

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Le mépris des hypermarchés

Il y a une évidence de plus en plus nette en ces temps de crise : le mépris des hypermarchés pour les consommateurs.

Pour les plus jeunes qui n'ont pas connu autre chose, je rappellerai les petits épiciers de quartier, le sympathique commerçant prêt à aider, à faire le petit geste pour ses clients les plus fidèles.

Le petit commerce, épicier, boucher, droguerie, etc, était la seule chose existant dans notre pays. Si les hypermarchés ont commencé à exister, c'est en réponse à une modification de la vie en France, l'après-guerre, la démographie croissante, la nécessité de fournir à tous et au meilleur prix les produits les plus utiles.

Et oui, le supermarché, l'hypermarché s'installaient pour pouvoir diffuser à petits prix le maximum de produits de consommation courante. Je me souviens du premier magasin d'Edouard Leclerc au début des années 1970, c'était un simple hangar, chaud en été, froid en hiver, les palettes étaient installées directement dans le magasin, pas de déco, pas de rayonnages, le client  ouvrait parfois lui-même les emballages tant le service était minimum, mais les prix étaient aussi minimum et mes parents qui ne roulaient pas sur l'or ont pu nous offrir plus sans se ruiner. J'étais jeune, mais je crois me souvenir qu'à ce moment, certains produits sont apparus plus souvent dans la cuisine, le chocolat n'était plus réservé au moment des fêtes, et quand je parle de chocolat durant les fêtes, je ne parle pas de magnifiques réalisations, je parle de plaques de chocolat toutes simples d'où peut-être ce goût teinté de nostalgie pour ce chocolat fait par des vaches violettes. Les repas sont devenus plus variés, mes parents avaient gardé de leur vie difficile l'habitude du plat unique et invariable  du  soir : les patates rôties.

C'est vrai que les supermarchés offraient une diversité incroyable, on se retrouvait avec tout au même endroit, des pâtes au liquide vaisselle, en passant par les seaux, puis les livres, les disques, on ne pouvait plus s'y rendre à pied comme on allait chez son épicier, mais une fois par semaine, on faisait le plein de tout, en se permettant des achats superflus et il faut noter qu'on le faisait parce qu'on le pouvait. Je rappelle que les salaires étaient payés en liquide et les gens ne dépensaient que l'argent qu'ils avaient dans le porte-monnaie, les chèques ont ensuite fait leur apparition.

Mais l'important, je le rappelle c'est que les supermarchés, les hypermarchés avaient une fonction : fournir au maximum de personnes, le maximum de produits à des prix minimum.

Que reste-t-il de cet objectif ? Rien qu'un profond mépris bien affiché pour les consommateurs.

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06 septembre 2009

Grippe A

J'ai beaucoup de difficulté à prendre cette pandémie au sérieux, ou du moins autant au sérieux que l'on voudrait.

En effet, dans l'entreprise où je travaille les demandes de précaution ne sont pas tout à fait applicables. Je veux bien aller me laver les mains régulièrement et aussi méticuleusement que l'on me dit de le faire sauf que je n'ai pas le droit de quitter mon poste sans avoir été remplacé, sauf que les restrictions budgétaires font que les essuie-main ne sont plus changés aussi régulièrement et que s'essuyer les mains avec un essuie-main humide est inutile, sauf que les lingettes mises à disposition n'ont pas été mises à disposition ou du moins pas encore.

En bref, je ne peux appliquer que les consignes qui ne coûtent rien à savoir : ne pas approcher les collègues à moins d'un mètre, ne pas leur serrer la main ou faire la bise, pas de contacts, sauf que ça nous laisse perplexe et que très peu d'entre nous cèdent à ces consignes. D'autant que nous sommes tous d'accord pour respecter une consigne précise, et quitter l'entreprise dès le début de maux de tête ou autres signes de maladie.

En conclusion, la grippe A bénéficie d'un gros coup de pub et rien d'autres. Quiconque ressent les effets de la grippe, évitera de contaminer les autres ; d'autant qu'en général, on se sent suffisamment mal pour ne pas faire de zèle et venir travailler avec une forte fièvre.

La question est : pourquoi se donne-t-on autant de mal pour une grippe très contagieuse mais non virulente ? Si cette grippe est une nouvelle souche tellement nouvelle qu'elle effraie, pourquoi ne pas profiter qu'elle est peu virulente pour laisser s'installer une immunité naturelle ? Je veux bien croire que les personnes fragiles doivent être ménagées, mais les autres ? Ont-elles autant besoin de médicaments spéciaux, vaccins et autres simagrées ?

Tout cela semble tellement peu naturel, voire un peu louche qu'on ne peut s'empêcher de penser qu'il y a là une volonté de détourner l'attention d'un autre sujet, mais lequel ?

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28 août 2009

La fin d'une époque

Ted Kennedy est mort !

J'imagine qu'il est mort heureux de savoir que son pays a, de nouveau, à sa tête un démocrate, mais qui plus est, un démocrate noir.

La famille Kennedy aura oeuvré de différentes manières au cours des 50 ans qui viennent de s'écouler à forger l'avenir des Etats-Unis. John F. Kennedy, président charismatique, trop sans doute, mais qui avait en tête d'insuffler à son pays, un souffle nouveau, vigoureux... Il a sans doute réussi malgré un très court séjour à la Maison-Blanche. Bobby Kennedy, par sa vision moderne du monde et sans doute ambitieuse autant pour lui que pour le pays, a donné, en même temps que sa vie, une grande claque à toute une génération. Dans ma tête, il y a Martin Luther King, à côté des Kennedy.

Voilà le petit dernier, Ted, qui rejoint ses aînés. Il n'a pas été parfait ? Il a commis des erreurs ? Oui, sans doute, sûrement même mais il a été un homme qui n'a pas failli à son devoir auprès de sa famille.

Ted Kennedy disparu, c'est le moment d'envisager l'avenir avec rage et conviction pour croire encore que tout sera possible.

Que Dieu (s'il existe) garde l'Amérique !

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